Dialogue et échange
Dans le cadre de la promotion du dialogue entre les différents acteurs institutionnels et associatifs, la Fondation Friedrich Ebert collabore avec ses partenaires DEFI Médias et le groupe de presse Dar Essabah à l'organisation de tables rondes sur différents thèmes stratégiques pour la Tunisie. Vous trouverez ici les publications dont ont fait l'objet les différentes tables rondes organisées.
"Processus de Barcelone: Union pour la Méditerranée" - 21 juin 2008 |
«Le bassin méditerranéen est la charnière du Nord et du Sud, de l’Orient et de l’Occident. À la confluence de trois continents, il est plus qu’une simple frontière pour l’UE. La stabilité de cette région est essentielle, tant pour notre sécurité et prospérité que pour celle de nos voisins et amis méditerranéens».
Quelques jours avant la tenue du Sommet de l'UPM à Paris, une table ronde a été organisée avec la participation du Secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères, l'ambassadeur d'Allemagne, l'ambassadeur de France, le représentant de la Délégation de la Commission européenne, le Secrétaire Général adjoint de la Ligue Arabe et des experts pour discuter le projet à la lumière des éléments les plus récents.
> Supplément du magazine hebdomadaire l'Expression [pdf]
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"La zone de libre échange UE-Tunisie: bilan et perspective" - 21 février 2008 |
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Une table ronde a réuni l'Ambassadeur de la délégation de l'Union Européenne en Tunisie, l'Ambassadeur de France, des représentants de plusieurs ministères et des experts autour du thème du processus d'intégration de la Tunisie à la zone de libre échange. La réunion a été organisé dans le cadre du début des négociations pour la libéralisation des échanges concernant les produits agricoles et les services.
> Supplément du magazine hebdomadaire l'Expression [pdf]
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"Role de la société civile dans la bonne gouvernance" - 21 février 2008 |
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Extrait: Par «société civile», nous entendons cet acteur autonome qui joue un rôle d’intermédiaire entre la société et l’Etat, qui soutient et complète l’action de cet Etat, mais sans se substituer à lui, notamment dans les secteurs exigeant une gestion plus souple, plus autonome et plus personnalisée.
Par «bonne gouvernance», nous entendons ce souci d’efficacité, de transparence et de responsabilité citoyenne qui doit être le principal moteur des actions de l’Etat, de ses hommes et de ses institutions, mais aussi de celles des associations et représentants de la société civile. La crédibilité de l’un et de l’autre est à ce prix. Leur légitimité aussi. De même la réussite de l’un dépend de celle de l’autre, de ses apports et de ses soutiens.
> Supplément du magazine hebdomadaire l'Expression [pdf]
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Mise à jour: 30/07/2008 10:26 par Administrateur